
Jeudi 14 novembre, l’Alliance du Commerce a tenu une réunion sur les pénalités logistiques applicables dans le cadre de la loi du 30 mars 2023 en cas d’inexécution des engagements contractuels.
Depuis cette loi dite « Descrozaille » ou « Egalim 3 », tendant à renforcer l’équilibre dans les relations commerciales entre fournisseurs et distributeurs, le montant de ces pénalités est plafonné à 2%. Si l’objectif de ce dispositif était de pallier certains abus constatés, il s’est révélé facteur de distorsions de concurrence dans les relations commerciales internationales : le caractère peu dissuasif des pénalités a pu avoir pour conséquence une aggravation des manquements et des retards de livraison, les fournisseurs honorant prioritairement des commandes de donneurs d’ordre non soumis à cette réglementation, pouvant leur appliquer des pénalités plus fortes.
Le Code de commerce (article L. 441-17, I, alinéa 1er) dispose que le montant des pénalités pouvant être infligées par le distributeur à l’égard du fournisseur ne peut être supérieur à 2% « de la valeur des produits commandés relevant de la catégorie de produits au sein de laquelle l’inexécution d’engagements contractuels a été constatée ».
Par ailleurs, l’article L. 441-19 de ce même code a prévu un mécanisme visant à recenser, au titre des pénalités logistiques infligées par les distributeurs à leurs fournisseurs en cas de retard de livraison ou de livraison non conforme, les montants infligés et perçus.
Dernières actualités

Publication de l’arrêté ministériel sur l’aide exceptionnelle aux opérateurs de tri

Interdiction des PFAS : publication du décret d’application

Soldes : quelle réglementation ?

Décembre 2025 : l’Alliance du Commerce dans les médias

Aide exceptionnelle aux opérateurs de tri de déchets TLC : lancement d’une consultation publique



