
#EnquêteDurabilitéTextile : grande enquête sur la durée de vie des vêtements
L’IFTH (Institut Français du Textile et de l’Habillement) lance une grande enquête nationale auprès des consommateurs : DurHabi. Elle vise à mieux connaître la durée de vie au porter (usure) des vêtements et sous-vêtements. L’Alliance du Commerce vous invite à participer à cette étude collective en faveur de la transition environnementale du secteur.
Une mode plus durable signifie :
– Remplacer moins souvent ses vêtements.
– Réduire la quantité de déchets.
– Diminuer la consommation de ressources pour leur fabrication.
On a l’habitude de distinguer la longévité d’un vêtement ou d’un sous-vêtement de 2 façons :
- la longévité physique, liée à la qualité, c’est-à-dire jusqu’à ce que l’article soit trop usé pour être porté,
- la longévité émotionnelle, liée au désir, c’est-à-dire jusqu’à ce que la personne ne souhaite plus porter l’article.
DurHabi s’intéresse en particulier à la longévité physique des vêtements et sous-vêtements, autrement dit à leur durabilité à l’usage.
À quel moment signez-vous la fin de vie de vos vêtements et sous-vêtements ? Combien de fois avez-vous porté vos vêtements et combien de temps les porterez-vous encore ? Quelles traces d’usure (bouloche, accroc, perte de couleur, etc.) sont rédhibitoires pour vous ?… Répondez à l’enquête afin d’améliorer encore la qualité des produits et apporter des informations clés pour le futur affichage environnemental. Le questionnaire en ligne (15 min) est accessible jusqu’au 31 mars 2023.
– Téléchargez notre Cahier de la mode durable n°3 : prolonger la vie des produits
Dernières actualités

Élections municipales : le Conseil du Commerce de France appelle les futurs maires à s’engager pour préserver et dynamiser les commerces dans leurs territoires

Retards de paiement : le Sénat adopte un texte pour durcir les sanctions

Refondation de la filière REP textile : le ministre lance deux missions clés

Mars 2026 : l’Alliance du Commerce dans les médias

19 organisations du commerce engagent un recours contentieux devant le Conseil d’État et dénoncent les seuils inaccessibles fixés par l’arrêté « valeurs absolues VI » propres au secteur



